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Composition corporelle
Positionnez votre état de forme et fixez un cap : 7 calculateurs pour comprendre votre corps au-delà du chiffre sur la balance.
Pourquoi ne pas se fier qu'à l'IMC
L'IMC est un repère utile, mais il ne distingue pas la masse grasse de la masse maigre. Un sportif musclé peut avoir un IMC "surpoids" sans excès de graisse, et inversement une personne sédentaire un IMC "normal" avec une masse grasse élevée. Combiner IMC + tour de taille + taux de masse grasse donne une vision beaucoup plus juste.
Comment ces calculs s'enchaînent
Le BMR (métabolisme de base) est le socle : c'est l'énergie que votre corps consomme au repos complet. Multiplié par votre niveau d'activité, on obtient le TDEE (dépense totale). De là, vous savez quelle quantité de calories viser : maintien (= TDEE), perte (TDEE − déficit) ou prise (TDEE + surplus).
Le ratio taille/hanches et le taux de masse grasse sont indépendants du poids et donnent des indices sur la composition corporelle. La masse maigre est utile pour calibrer vos apports en protéines (≈ 1,6–2,2 g/kg de masse maigre selon vos objectifs).
Quelle régularité de mesure ?
Une fois par mois suffit pour les estimations (taux de masse grasse, ratio taille/hanches). Le TDEE est à recalculer dès que votre poids ou votre activité changent significativement (> 3 kg ou changement de routine sportive).
Questions fréquentes
Le BMR est l'énergie consommée par votre corps au repos complet (fonctions vitales). Le TDEE inclut en plus toute votre activité quotidienne (travail, sport, déplacements). TDEE = BMR × facteur d'activité.
Non pas seul. Un sportif musclé a un poids élevé sans excès de graisse — son IMC peut indiquer "surpoids" à tort. Combinez avec le taux de masse grasse et le tour de taille.
Aucune n'est universellement valide. Lorentz tient compte du sexe, Creff de la morphologie. Ces formules datent des années 60-70 et ne reflètent pas la diversité des morphologies. À utiliser comme repère, pas comme objectif strict.
Oui. De multiples études (OMS, Lancet) le montrent comme prédicteur du risque cardio-métabolique, indépendamment de l'IMC. Seuil de référence : < 0,85 pour les femmes, < 0,90 pour les hommes.